banniere2-960x288-copie2 copie

Les références du CLUB


Le Club des Bio-économistes entretient des liens suivis avec la presse et certains médias. Il intervient régulièrement dans des conférences et des colloques portant sur la croissance, le futur, l’économie bio-sourcée et les bio-filières. Le CLUB publie enfin des tribunes, des articles et parfois des ouvrages (après « Les triples A de la Bio-économie », un second livre dédié à la jeunesse est en projet).
Mais pour quels messages ? Et avec quelles références ? En voici quelques exemples…

Les « triples A » de la bio-économie… (Edition 2012)


« Dans cinquante ans tout au plus, ce qui fonde notre civilisation et notre confort sera menacé de rareté (l’eau, l’alimentation, l’énergie…) ou de dérèglements (le climat). Or, face à ces horizons menaçants, les ressources renouvelables de la terre, des forêts, et les hommes qui les cultivent et les valorisent détiennent une part cruciale et originale des réponses.
Comment ? C’est cette question et ces défis que nous invitent à partager les dix auteurs de cet ouvrage, tous membres du CLUB des Bio-économistes. Du passé au futur, de l’agriculture à l’énergie, de la forêt au carbone, de l’économie à l’écologie, le labyrinthe « bio-économique » dans lequel ils nous entraînent nous livre un exceptionnel concentré de développement durable, riche de données et de synthèses, pour voir « loin et large » et pour assumer l’avenir avec cohérence. »


L’Harmattan

« L’économie verte au service de la croissance »
(colloque de Bercy ; le 12 décembre 2012)


10 - Flèche verte colloqueLa biomasse est la fraction organique biodégradable des produits végétaux et animaux, des déchets, résidus et sous produits provenant de l’agriculture, de la pêche, de la sylviculture et des écosystèmes naturels, ainsi que des industries aval de transformation, tout comme des déchets industriels ou ménagers.

La biomasse est souvent qualifiée par ses ressources (bio-ressources) ou par sa faculté de produire et de stocker du carbone renouvelable, utilisable dans de très nombreuses filières (« carbone vert ») dans le cadre de ce qu’on appelle désormais la « bio-économie ».

La biomasse est en effet valorisable et valorisée sous forme d’aliments, de fertilisants organiques, de matériaux, de molécules dédiées à la chimie, et sous forme d’énergies variées comme les bio-carburants, le gaz, la chaleur ou l’électricité. Toutes ces filières sont renouvelables, et sont parfois qualifiées de « sans carbone ». Elles sont fortement créatrices d’emplois dans les territoires de production.

La-bio-et-filière

Magazine Formule Verte 2014…
(interview du Président du CLUB des Bio-économistes / Extrait)



tumblr_inline_n0j6auXA431sy33b6Qu’est ce que la bio-économie ?
La bio-économie prend en considération toutes les activités basées sur l’utilisation du carbone renouvelable d’origine photosynthétique. Ce carbone peut être issu de l’agriculture, de la sylviculture, de la biologie marine et des biodéchets. Il s’oppose en cela aux matières premières épuisables d’origine fossile, pétrole, gaz et charbon, aux matières fissiles telles que l’uranium nucléaire et aux matières minérales. La chimie du végétal est une des quatre grandes composantes de la bio-économie. La première de ces composantes, la plus importante, est bien sur l’alimentation. La seconde reste la composante matériaux, avec en particulier le bois, le papier et leurs dérivés, mais aussi avec les nouveaux matériaux bio-plastiques et fibro-composites. La troisième concerne toutes les filières de la chimie bio-sourcée, qui sont en pleine croissance, et la quatrième aborde enfin les filières de l’énergie. Cette dernière composante « énergie » est d’ailleurs complexe car elle touche toutes les formes d’énergie (biocarburants, biogaz, syngaz, chaleur et électricité).

Quel est son poids dans notre économie actuelle ?
Dans le domaine traditionnel de l’alimentaire, comme dans la filière bois-papier, on est quasiment, par nature, à 100 % de « bio-économie ». Dans la chimie, la part des approvisionnements bio-sourcés est de l’ordre de 5 à 7 %, et elle est probablement de 5 % dans les néo-matériaux et dans les énergies. On peut dire en résumant qu’en France et en Europe, on est « bio-économique » à 5 % environ dans toutes les filières des matériaux, de la chimie et des énergies. Et la France est très bien placée. Aujourd’hui des feuilles de route existent pour développer la bio-économie en France et en Europe dans le cadre, notamment, du paquet énergie climat et de l’objectif « facteur 4 »… Leur traduction revient à viser une contribution possible de 10 % de la bio-économie à notre économie dans les 10 ans à venir, soit un doublement.

Sylvie Latieule / Claude Roy

Salon International du non-alimentaire 2014
Châlons en Champagne ; Conférence



19 - logo sinal sigleLes trois horizons de la bio-économie:

efficacité, sobriété, diversité

Claude ROY / Le CLUB des Bio-economistes

Outre l’agro-alimentaire et la filière bois traditionnelle (600 000 emplois au total) qui sont les « fondements » de la bio-économie, de « nouvelles » bio-filières sont nées il y a 20 / 30 ans, et pèsent déjà, en France : 14 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel et 70 000 emplois…
(environ 1 500 entreprises nouvelles dans les secteurs des néo-matériaux, de la chimie, des biocarburants, des biocombustibles et des services). Les feuilles de route qui sont d’ores et déjà « sur la table » prévoient le doublement des performances globales de cette « bio-économie » à l’horizon 2025-2030 (paquet énergie climat), et leur quadruplement à l’horizon 2050 (facteur 4) !

La France est ainsi entrée partiellement (et non sans résistances…) dans une véritable logique « d’économie verte », bio-sourcée, renouvelable, productive, durable, innovante et progressivement compétitive.
C’est la bio-économie, dans laquelle la France prend place parmi les leaders mondiaux… (USA, Brésil, Chine, Allemagne, France).